Les effets sur la Violence

 

 

  VIOLENCE DANS LE COUPLE

 

 

Parmi les femmes vivant en couple, une sur dix a été victime de violences exercées par son conjoint-concubin. L’alcool est responsable de vies brisées, de souffrances,

de femmes et d’enfants battus. Il est difficile de croire que la personne qu’on aime

puisse  devenir un tortionnaire.

 

Elle se définit comme un processus au cours duquel un partenaire exerce des comportements agressifs et violents à l’encontre de l’autre dans le cadre d’une relation privée et privilégiée. Ces comportements sont destructeurs quels qu’en soient la forme

et le mode. Dans une immense majorité des cas, la violence est le fait de l’homme.

 

Elle se manifeste au cours de scènes répétées de plus en plus sévères qui entraînent des

blessures ainsi que des séquelles affectives et psychologiques graves.. Elle se

développe à travers des cycles dont l’intensité et la fréquence augmente avec le temps et

peuvent pousser la femme au suicide ou à l’homicide.

Cette violence est encouragée par l’oppression sociale des femmes, situation

dont la responsabilité incombe aux structures et institutions comme la culture, l’éducation, la religion.

 

Elle est amplifiée par l’inégalité et la dépendance économique.

La loi réprime et sanctionne les auteurs de cette violence qualifiée de délictuelle voire de criminelle selon les agissements perpétrés.

 

 

 

 

  La violence existe sous forme :

 

 - Violence verbale et psychologique.

 

Cette forme de violence verbale permet à l’agresseur, sans porter aucun coup d’atteindre le but recherché, c’est à dire de créer une tension insupportable pour sa conjointe et de maintenir un climat de peur et d’insécurité. 

 

Tout est comportement méprisant, dénigrant les opinions, les valeurs, les actions de la femme.

 

L’alcool favorise la réaction physique agressive. Il relâche les inhibitions qui dans un état de sobriété retiennent les tendances agressives. Il produit un état d’excitation intense.

Sous l’effet de l’alcool, on dit n’importe quoi à n’importe qui. Cela peut porter préjudice à soi et aux autres. Le lendemain on se souvient de rien.

 

 - Violence physique.

 

C’est porter atteinte à l’intégrité corporelle de la personne.

 

 - Violence économique.

 

Elle vise à priver la femme de ressources.

 

 - Violence sexuelle.

 

On a le droit de dire non, de ne pas  vouloir certaines caresses, de refuser de faire l’amour.

Harceler son ou sa partenaire pour aboutir à une relation sexuelle provoque de la gêne et rend mal à l’aise. Avoir envie de, ne veut pas dire, avoir le droit de.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



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